La firme d'investissement immobilier poursuit sa structuration en Europe.

Quelques mois après l’arrivée de Vanessa Roux-Collet au poste de PDG Europe, AEW continue donc de structurer sa direction sur le Vieux Continent avec l’embauche d’Anthony Butler au poste fraîchement créé de Head of Industrial & Logistics Europe.

Il sera chargé de la gestion des fonds et d’assets industriels et logistiques en Europe, soit près de 6,4 millions de mètres carrés répartis sur onze pays et représentant près de 8,3 milliards d’euros d’encours.

« AEW est un leader du secteur industriel et logistique en Europe, avec une expérience reconnue de plus de 25 ans. Nous avons su construire un portefeuille de qualité, allant des vastes parcs d’entreposage aux solutions de logistique urbaine. Avec l’arrivée d’Anthony, qui travaillera aux côtés de notre équipe paneuropéenne industrielle et logistique, nous sommes déterminés à stimuler une croissance et une innovation dans ce secteur de l’immobilier en constante transformation. Son esprit entrepreneurial et son expérience internationale, combinés à son leadership éprouvé dans ce secteur, nous aideront à continuer à générer de la valeur et à fournir un service de grande qualité à nos clients, tout en veillant à ce que leurs besoins demeurent au cœur de notre vision stratégique, » commente Vanessa Roux-Collet.

Ce recrutement intervient dans un contexte d’acquisitions importantes dans le domaine pour AEW. L’an passé, la société avait ainsi signé près de 166 000 mètres carrés d’assets logistiques en France.

Parcours  

Britannique, Anthony Butler affiche plus de 30 ans d’expérience dans le monde l’asset management. Il débute sa carrière comme directeur de l’asset management chez RREEF en 1998, avant de passer en 2009 chez TIAA-CREF. Entre 2015 et 2017, il pose ses valises à Paris chez Generali Real Estate comme responsable transaction et des investissements directs monde. En 2019, il fonde Mirastar REIM, dont il quitte la présidence en 2025 après avoir supervisé plus de 70 actifs valant 3 milliards d’euros.

François Arias