Tributaire du niveau de fréquentation touristique, la mise à l’arrêt de l’industrie hôtelière causée par les cumulonimbus de la crise sanitaire n’a pas entravé la reprise de l’activité du secteur sur l’année écoulée.
Les éléments de langage s’uniformisent au gré des obstacles qui ne manquent pas de se dresser devant les acteurs de la promotion et de la construction qu’ils soient normatifs, conjoncturels ou structurels. Rénovation urbaine, reconstruire la ville sur la ville, rendre la densité positive, sont désormais les maîtres mots d’une industrie appelée à se réinventer. Mais dans quelles conditions ?
En pleine ascension, le foncier dédié au sport tend à capitaliser une part de marché importante dans l’immobilier commercial. Après une accalmie durant la crise sanitaire, cette typologie d’actifs est dans les starting-blocks et les dépenses qui en découlent sont estimées à une vingtaine de milliards d’euros, dont 60 % destinées à la vente d’articles sportswear.
La perception nouvelle de l’espace et du temps amorcée par la crise sanitaire a ouvert le débat du quotidien et d’un art de vivre replaçant ainsi l’humain au centre des considérations. Au point de réorganiser la ville ?
Face à de nouveaux enjeux, la logistique réaffirme son importance dans une économie moderne, notamment par son impact sur la réindustrialisation nationale et ses nouvelles exigences environnementales conduites par le gouvernement.
À la manière des taxis, dont on a perçu la nette amélioration du service avec l’arrivée de Uber en France, les agences traditionnelles ont souffert de l’introduction sur le marché immobilier des néo-agences. L’espoir que cette concurrence tire tout le monde vers le haut s’est-il matérialisé ?